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N° 3 |
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Juin 2006 |




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Pour décrire cet atelier, Chantal, chargée de projet Pôle accompagnement social à la ML, met les points sur les « i » dès le départ : « ce n’est pas du relooking. On n’est pas dans du avant/après. On essaye de faire prendre conscience aux jeunes de la nécessité de s’accepter comme ils sont et d’avoir confiance en soi. Cela passe par des conseils sur l’hygiène, le maquillage, la colorimétrie, etc. En les aidant à projeter une meilleure image d’eux-mêmes, on favorise leur accès à l’emploi ». Pour répondre à ces objectifs, l’animation de l’atelier a été confiée à des socio-esthéticiennes de l’ « Association Pour une Esthétique à Caractère Humanitaire et Social » (APECHES). Ainsi, Armelle et Valérie se relaient tous les vendredis pour prodiguer soins, du corps et de l’âme, et conseils, de beauté et de gaieté, à des jeunes… Ce jour-là, Déborah, Priscillia, Élodie, Amandine et Sabrina, âgées de 16 à 23 ans et pour la plupart en CIVIS, étaient au rendez-vous ‘bien-être’ animé par Valérie. « Je suis déjà venue 4 fois. Ça détend, c’est agréable et ça permet de rencontrer d’autres jeunes », raconte Élodie. La séance commence par un remodelage du visage. Ici, tout le monde met la main à la crème. Valérie explique les bons gestes aux filles et elles travaillent ensuite en binôme. Peu à peu, les muscles et l’atmosphère se détendent. Il est temps pour chacune d’enlever son masque. La petite pièce de la ML s’éloigne du vacarme de la ville et se transforme en un espace d’intimité où 5 copines se racontent à cœur ouvert. « C’est vraiment l’occasion de parler de la vie, du mariage, de la contraception… de choses intimes qu’on dit seulement à des amis », explique Anne, directrice de la ML et fervente défenseuse du projet. Des filles qui ne s’étaient jamais rencontrées apprennent à prendre soin les unes des autres. Participer à cet atelier, c’est |
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A qui de droit La ML de l’agglo Elbeuvienne a organisé son 2ème atelier « droit du travail » le 13 avril dernier. Le but de cette action est d’informer les jeunes sur leurs droits et devoirs dans le monde du travail (contrat de travail, bulletin de paie, licenciement, démission…). Afin de diffuser l’information la plus claire et précise possible, Chafik et Brice, conseillers à la ML et animateurs du projet, ont associé des professionnels du droit du travail à cet atelier : Mme Véronique Morisse, inspectrice du travail à la DDTEFP et M. Guy Courtois, syndicaliste. Grâce au soutien |
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Pas de boulot sans cyclo Grâce au Fonds d’Insertion Professionnelle des Jeunes (FIPJ), 3 jeunes de la Mission Locale Rurale du Talou ont pu bénéficier d’un cyclomoteur chacun. Cet outil va leur permettre de résoudre les problèmes de mobilité auxquels ils étaient confrontés et qui constituaient des freins dans leur accès à l’emploi. En effet, sur le territoire du Talou, immense et exclusivement rural, les transports en commun sont rares, s’ils ne sont pas inexistants. C’est bien pour palier à cette carence que la ML gère depuis longtemps un parc d’une cinquantaine de mobylettes. Celles-ci sont à la disposition des jeunes suivis par la ML, des bénéficiaires du RMI ou d’autres minima sociaux, pour leur permettre de se déplacer dans le cadre de leurs recherches d’emploi, ou pour leurs trajets domicile-travail/formation. Pour aider les jeunes à être encore plus autonomes, la ML a franchi une |
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financier du Centre Départemental d’Accès aux Droits (CDAD) d’Elbeuf, le guide « Premier emploi, quels sont mes droits ? » a pu être remis à tous les participants. Cet atelier, ouvert à des jeunes en CIVIS, des stagiaires (dans le cadre d’un partenariat avec le CECOP d’Elbeuf), et des bénéficiaires du PLIE, a réuni une vingtaine de personnes sur les 2 demi-journées du 13 avril et du 15 novembre derniers. Devant l’engouement manifesté par les jeunes, un 3ème atelier sera élaboré en septembre prochain. |
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nouvelle étape dans son programme ‘mobilité’ cette année. Ainsi, un cyclomoteur neuf a été remis à des jeunes en CIVIS embauchés dans le cadre d’un contrat durable et qui ont réussi leur période d’essai. Sandra, Christophe et Benjamin sont les premiers à bénéficier de cette action. La remise officielle des cyclos s’est faite par les membres de la ML, en présence du Sous-préfet de l’arrondissement de Dieppe, du Directeur départemental du travail et des Présidents de la ML. Tous se sont réjouis de cette initiative et le parcours de Christophe les a conforté dans l’idée que cette action est à poursuivre. En effet, sans ce cyclo, Christophe, qui habite à 15 km de l’emploi qu’il vient de décrocher, n’aurait pas pu accepter le poste ou aurait dû faire la route à pied. Comme quoi, parfois 2 roues suffisent pour que ça roule pour le boulot… |
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embarquer pour une aventure où les émotions jouent aux Montagnes Russes : bonheur partagé quand Élodie parle du mariage de sa sœur ; empathie sincère quand Sabrina retrace son parcours pas toujours rose ; ébahissement ravi devant le perfectionnisme de Déborah pour réussir les soins sur ses camarades. Des couleurs pour soulager des cicatrices invisibles. Du rouge à lèvres pour dessiner un sourire qui peine parfois à s’imposer au quotidien. La magie opère. C’est un lieu où on n’apprend pas seulement à connaître les autres, mais aussi à se connaître soi-même. Ainsi, la plus réticente des filles se laisse apprivoiser par le miroir et se surprend à s’occuper naturellement de ses consoeurs. « C’est vraiment un moment pour se faire plaisir et pour créer des liens, insiste Anne. C’est une occasion pour des jeunes de se retrouver et d’échanger sur leurs parcours. Là, ils se rendent compte qu’ils sont parfois dans les mêmes galères. Cela leur permet de dédramatiser un peu, de se sentir moins seuls et de se retrouver pour faire des choses ensemble à l’extérieur. » Depuis la création de l’atelier, une centaine de jeunes filles et garçons ont pu y participer. Chacun y vient pour une raison différente : certains pour avoir des conseils en image, d’autres pour retrouver confiance en eux et s’éloigner de la solitude, quelques-uns pour des raisons plus inattendues comme cette fille qui y a trouvé le moyen de découvrir la culture française. Ensuite, chacun poursuit son chemin vers une formation ou un emploi, ce qui n’était pas envisageable par tous ces jeunes avant l’atelier. Pour tous, le constat reste toujours le même : « un moment très agréable où le temps passe trop vite ». Instants trop courts mais oh combien précieux avant de retourner affronter le bruit de la vi(ll)e. |
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Trieurs volontaires 4 jeunes en CIVIS de la ML de Dieppe-Côte d’Albâtre ont participé à une opération de tri informatique à Saint Valéry en Caux, du 29 mai au 2 juin. En effet, la communauté de communes de la Côte d’Albâtre a fait appel à la ML et l’association ENVIE pour le recyclage de son parc informatique. Corinne DAVID, responsable du site de Saint Valéry en Caux (ML Dieppe) et Ivan Desjardins, responsable informatique à la communauté de communes, étaient chargés d’encadrer les jeunes. La semaine a débuté par une formation sur le tri du matériel informatique. Celle-ci était dispensée par des membres de l’association ENVIE, structure d’insertion spécialisée dans le recyclage et reconditionnement électroménager. Les jeunes, âgés de 18 à 24 ans, ont ainsi pu apprendre à distinguer les différents composants d’un ordinateur et à les trier : types de plastique, métaux précieux ou non, fils et surtout la pile au mercure très polluante de la carte mère. La semaine s’est achevée par une visite des locaux de l’Association ENVIE au Havre, pour que les trieurs volontaires puissent découvrir à quoi aura servi tous leurs efforts. Pour les remercier, la communauté de communes leur a offert à chacun un ordinateur et une ballade en quad est aussi prévue au mois de juillet. Récompenses plus que méritées pour Amandine, Cyrille, Laurent et Anthony qui n’ont pas chômé pendant cette semaine du développement durable : en 1 journée et demie, ils ont démonté 100 ordinateurs et 20 imprimantes. De quoi donner le sourire à notre planète bleue !!! |
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Une école pas comme les autres Du 22 au 24 mai, des réunions d’information sur les Établissements Publics d’Insertion de la Défense (EPIDe) se sont déroulées au Val de Reuil, à Rouen et au Havre. Ces rencontres interviennent dans le cadre de l’ouverture d’un Centre Défense 2ème chance au Val de Reuil en juin 2006. Mme Sylvia Skoric, responsable des convocations, M Pierre Pruneta, directeur du centre du Val de Reuil, et M Christian Fevre, responsable de la formation, ont expliqué en détails le fonctionnement du centre, le contenu des formations et le règlement intérieur. Ils ont aussi pris soin de répondre à toutes les interrogations des nombreux jeunes présents. Les Centres Défense 2ème chance proposent des formations à des jeunes de 18 à 21 ans sans qualifications. Au programme : remise à niveau scolaire, découverte des métiers qui recrutent, sport, possibilité de passer le permis de conduire et règlement strict… « L’atout du centre c’est l’internat. C’est la possibilité pour les jeunes de sortir de leur milieu familial, d’avoir un nouveau mode de vie, une nouvelle structure où ils seront toujours encadrés. S’ils restent dans le centre pendant 6 mois, ils gagnent en crédibilité auprès des entreprises, qui doutent toujours de la motivation des jeunes et de leur capacité à suivre un rythme de travail. Si les jeunes prouvent qu’ils sont capables de tenir leurs engagements et de respecter des règles, les entreprises leur feront confiance. De plus, ce centre entre en totale complémentarité avec le suivi des jeunes par les Missions Locales », explique M Pruneta. Les jeunes aussi semblent convaincus de l’efficacité de l’EPIDe, comme le souligne Nicolas, 17 ans : « Je n’ai pas de qualifications particulières et la remise à niveau peut me permettre d’intégrer une formation ou un métier. Ça peut aider pas mal de jeunes à sortir de leur galère. » Affaire à suivre… Télécharger la plaquette de présentation de l’EPIDe |
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Le Club Med, côté travail En octobre 2005 et février 2006 se sont déroulées les Journées de recrutement de la Mission Locale de l’Agglomération Rouennaise en collaboration avec le Club Med de Lyon. Il s’agit de recrutements pour des emplois saisonniers d’hiver dans les stations de sports d’hiver situées en France. A l’issue de ces journées de recrutement, 37 candidatures ont été retenues pour les postes de serveur(se), homme-femme de chambre, magasinier(e), agent(e) d’entretien et linger(ère) pour la période de décembre 2005 à avril 2006. |